Date de capture : 26 juillet 2007.
Poisson : Esturgeon de 6 kg.
Lieu de pêche : Etang de la Tour Blanche (24).
Technique de pêche : Pêche au coup : canne SERT EVOLUTION de 9m50 avec élastique ZIM fluo de 2,1 mm, corps de ligne en 22/100, flotteur de 0,5 g et hameçon n°4 monté en direct.
Eshe utilisée : Frolic.
Amorçage : Agrainage régulier de pellet extrude de 8 mm et de frolic.
Au coeur de l'action : 10h50 : A peine mon montage au frolic à l'eau que j'ai une touche. Mais malheureusement, après quelques secondes de combat, le poisson part vers le large et la casse est innévitable. Je replace un frolic et hop ça repart. Oula c'est du lourd !! Est-ce que les gros seraient arrivés sur le coup ? En tout cas celui-là part sur la droite et rien ne l'arrête. J'essaie de le brider mais rien n'y fait : l'élastique est sorti de 8 bons mètres. Le poisson cesse maintenant de progresser mais ne revient pas sur ses pas pour autant. La canne est au bord de la rupture (cf. photo du haut). Le poisson restera ainsi pendant de longues minutes. Puis, je réussi finalement à le rapprocher du bord, dans l'axe de ma station de pêche. Je le monte petit à petit vers la surface mais ce n'est pas sans effort. Alors que le poisson est tout proche de la surface, Aymerick et moi pouvons observer d'énormes remous. On a jamais vu ça !! Qu'est-ce qui peut bien causer autant de remous ??? Finalement, c'est un esturgeon qui crève la surface de l'eau ... ou plutôt la queue d'un esturgeon !! En effet, il est harponné par la queue et en plus il s'agit d'un beau sujet. Le poisson est tête vers le bas et il brasse la surface de l'eau avec sa queue. Dans ces conditions, il est très difficile d'épuiser le poisson (dans tous les sens du terme : "fatiguer" et "mettre à l'épuisette"). Celui-ci finira néanmoins dans le filet de mon épuisette
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